Nouveau Souffle L'Anti-Chômage est une association de loi 1901 créée en 1993 à Dijon par des demandeurs d'emploi qui souhaitaient rompre
l'isolement, partager leur expérience et s'unir pour contrer les effets négatifs du chômage.
Elle est composée de bénévoles : demandeurs d'emploi, personnes en contrat à durée déterminée ou bien salariés qui ont connu le chômage à un moment donné de leur parcours professionnel. Elle ne
propose pas d'emplois ni de formation professionnelle.
Nouveau Souffle agit dans un esprit de solidarité et d'entraide afin de préserver la confiance en soi des personnes et de développer un mouvement d'expression, d'idées, de propositions à travers
des échanges, des rencontres.
Elle intervient selon deux grands axes principaux :
1) Travail de proximité auprès des demandeurs d'emploi et personnes en situation précaire.
2) Développement d'un partenariat avec d'autres organismes en lien avec l'emploi.
Des réalisations ont été faites depuis notre création : depuis près de dix ans, à Dijon, les transports sont gratuits pour les demandeurs d'emploi, pour le tram, cela sera reconduit.
Nous restons mobilisés et entreprenons des actions, dont notre participation au Collectif Alerte (http://www.alerte-exclusions.fr/).
D'autres actions à venir sont en cours, venez nous rejoindre pour participer à leur mise en œuvre.
Ensemble, nous souhaitons évoquer la question du chômage, véritable fléau dévastateur.
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Deux permanences de Nouveau Souffle l'Anti-Chômage à Dijon :
- Maison des Associations :
2, rue des Corroyeurs, BP 21068 DIJON CEDEX
Tél. : 03 80 74 56 56
CHAQUE 1ER MARDI DU MOIS, DE 18 A 19 H
- MJC Montchapet :
1 Ter, rue de Beaune, 21000 DIJON
Tél : 03 8O 55 54 65
TOUS LES LUNDI DE 14 H 30 A 17 H
Courriel : nouveau.souffle@laposte.net
Blog : http://nouveausouffle.over-blog.com
Et aussi sur Facebook
ARTICLES :
Changements dans les règles de l’indemnisation de demandeurs d’emplois
Les nouvelles règles controversées sur l’indemnisation des chômeurs s’appliquent du 1er juin 2011 au 31 décembre 2013.
Or être chômeur ne signifie pas forcément être indemnisé, car tout dépend de la teneur de la convention d’assurance chômage, régulièrement révisée par les « partenaires
sociaux » gérant l’Unedic.
Le gouvernement a donné son agrément au texte définissant les conditions d’indemnisation des demandeurs d’emplois. Cette nouvelle convention reprend l’essentiel du dispositif de la précédente.
Selon la CFDT, elle accroît globalement la couverture des demandeurs d’emploi dans un contexte de crise économique, et assure des droits accrus à près d’un million de demandeurs d’emplois, et
bénéficie notamment aux précaires et aux jeunes, a fait valoir le ministère de l’Emploi.
La durée minimale de travail est donc toujours fixée à quatre mois pour prétendre à une indemnisation, même en cas de réinscription au chômage.
Comme la précédente, la nouvelle convention se propose de remédier en partie à la difficulté d’indemnisation des jeunes et précaires, mais au prix d’un raccourcissement de l’indemnisation de
chômeurs ayant travaillé plus longtemps. Seul le MEDEF trouve que « jamais une convention d’assurance chômage n’a été aussi protectrice ».
Pour ses détracteurs, la nouvelle convention « déshabille Pierre pour habiller Paul ».
Si 100 000 demandeurs d’emplois supplémentaires seront indemnisés, 800 000 allocataires verront leur durée d’indemnisation amputée.
Luc
Résumé de la soirée – rencontre « Handipassion’Entreprise », 2 ème édition, qui a eu lieu le mardi 29 mars à Ahuy.
Animée par Dolorès Charles, journaliste de la radio locale K6FM, et organisée par le Comité Départemental Handisport Côte d’Or, cette soirée avait pour but de « permettre aux personnes en
situation de handicap en recherche d’emploi ou de stage, et aux responsables de ressources humaines d’entreprises ou d’administrations de se rencontrer ».
Elle fût organisée en 3 temps :
- « Un challenge : faciliter la rencontre dans un cadre ludique
et convivial. Des équipes mixtes, responsables de ressources humaines & vous-même s’affrontent. Et pour vous, vous permettre de montrer vos talents au-delà de votre
différence. » (via des petits jeux : basket, tir à l’arc, sarbacane…).
- « Des témoignages : partage d’expérience réussies, témoignages
de personnes en situation de handicap ayant participé à la soirée HANDIPASSION’ENTREPRISE 2010 »
- « Des prises de contacts : organisation de points de
rencontre, pour des entretiens personnalisés avec des responsables de ressources humaines d’entreprises et d’administrations, afin de créer votre réseau de contacts. » (via un cocktail
dînatoire).
Notre avis : le challenge était bidon, puisque ce n’était pas par des jeux adaptés à certains handicaps, que l’on allait pouvoir montrer nos
talents professionnels (il se trouve que j’ai découvert à ce moment là que j’avais des talents pour le tir à l’arc, mais bon, curieusement ça ne pas m’a pas aidé pour agrandir mon réseau de
contact. Bizarre hein ?).
Les témoignages étaient inutiles, si ce n’est prouver qu’il y avait eu au moins 2 personnes pour qui la soirée précédente avait été profitable …
Enfin la prise de contact était loin d’être parfaite : par un fait incroyable, pendant cette prise de contact, quasiment tous des responsables de ressources humaines d’administrations
avaient mystérieusement disparu. Décidément, c’était pour moi la soirée de l’étrange.
Au final, une action de rencontre entre employeurs et demandeurs d’emplois comme les autres, c'est-à-dire très injustes. Les meilleurs ont leur chance, les autres, on s’en FICHE. D’ailleurs, la
personne qui a conclu les témoignages était un responsables de ressources humaines : elle a insisté sur le fait que les recruteurs voulaient des COMPETENCES. On bien compris que les
recruteurs n’ont pas du tout d’a priori sur les personnes handicapés. Même si vous êtes fortement handicapé, mais que vous êtes capables de contribuer efficacement à maintenir leurs PROFITS, les
entreprises vous rencontreront.
Donc messieurs dames les demandeurs d’emploi handicapés, QUE LA CONCURRENCE ENTRE VOUS SOIT RUDE ET SANS PITIE !
Ce genre de rencontres fait effectivement réfléchir sur le handicap : socialement et financièrement, mieux vaut être un handicapé ayant beaucoup de COMPETENCES, qu’un jeune en parfaite santé
mais sans diplôme.
Finalement, être sans de fortes compétences est aussi un handicap. Et bien que ce handicap soit « réparable », il n’est pas simple de le réparer (via des formations pour adultes). Et
peu de choses sont proposées pour le compenser (des assedic puis un rsa maigre, mais absence cruelle de priorité pour certaines embauches quand ont est au chômage depuis longtemps).
Le pire étant de cumuler les deux handicaps. Les personnes peu diplômées sont davantage victimes de handicaps physiques. Dans une société qui se contente d’une loi (souvent non respectée) qui
demande aux entreprises d’avoir 7 % de personnes handicapés parmi ses employés, plus un fond (AGEFIP) pour financer des formations, les personnes handicapées sont au final deux fois plus touchées
par le chômage (20 % officiel) que les personnes normales.
Indigné31b5
La situation sociale à Mayotte, nouveau département français :
La situation économique est laborieuse, les gens vivant beaucoup de la pêche. Et très peu d’aides financières existent, puisqu’il n’y pas encore de RSA. Cependant sa mise en place est prévu
rapidement, ce qui permettra de réduire la pauvreté, et donc fera beaucoup de bien à l’île. Il reste de gros problèmes de pollutions, qui commencent à être pris en compte. Enfin les services
publics sont encore largement insuffisants.
RENCONTRES :
L’Association Nouveau Souffle L’Anti-chômage désire faire connaître des associations humanitaires, socioculturel ou social et s’inscrit actuellement dans une démarche de communication. Elle
désire fédérer, rassembler …
1) Compte-Rendu de la rencontre entre l’association Nouveau Souffle L’Anti-chômage et l’association Comité pour le Droit au Travail des Handicapés et
l’Egalité des Droits (CDTHED).
Nous avons reçu le 3 mai 2011 Mr Roland Cordier et Madame Marie-Thérèse Cordier, respectivement vice-président et trésorière du CDTHED, et
correspondants de l’antenne de côte d’Or.
Le CDTHED a pour but la défense des intérêts matériels et moraux des handicapés. Elle assure la défense des intérêts des personnes handicapées, tant en ce qui concerne les dossiers personnels que
les revendications collectives, en organisant les adhérents au plan local (une réunion chaque trimestre).
Ses actions concernent essentiellement tout ce qui est en lien avec l’emploi et l’accessibilité des personnes handicapées.
C’est une association militante, qui comme Nouveau Souffle L’anti-chômage, n’est pas gestionnaire de services officiels. De plus, elle est totalement indépendante financièrement.
L’Association établit la liste des revendications exprimées collectivement par les personnes handicapées elles-mêmes : droit à
l’instruction, droit à des soins de qualité correctement remboursés, droit à un véritable emploi avec un véritable statut, droit à des ressources décentes (y compris pour ceux qui ne peuvent pas
travailler), droit à l’autonomie et aux loisirs, aux transports, etc. Elle s’efforce de faire connaître ces revendications, et de les défendre le plus efficacement possible auprès des pouvoirs
publics et des autorités concernées, en se plaçant exclusivement du point de vue des intérêts des handicapés et des familles.
Sans se substituer aux organismes sociaux ni aux intéressés, le CDTHED assure aussi le conseil et l’information en ce qui concerne les dossiers individuels, au mieux des intérêts de ses mandants.
Nous aidons nos adhérents à défendre leur dossier devant les diverses commissions qui examinent leurs demandes.
L'association est née dans le département de l'Isère en 1985. Des handicapés estimaient que leurs intérêts étaient mal défendus par les grandes associations, qu'il s'agisse de leur droit au
travail, de l'obtention de leur carte d'invalidité, etc. Le comité s'est étendu à l'ensemble de la région Rhône-Alpes, puis dans toute la France. L’antenne locale de côte d’Or naquit en 2000.
Une de leurs victoires remonte à 2005, lorsque le Comité a défendu les personnes adhérentes des établissement et services d'aide par le travail (Esat) et en accueil de jour qui percevaient une allocation
compensatrice pour tierce personne (ACTP) face au Conseil général du Rhône qui ne voulait plus leur verser l'intégralité de leur allocation. L’association eu
gain de cause, si bien que le Conseil général a du leur rembourser l'intégralité des sommes non versées.
Quel partenariat possible avec Nouveau Souffle L’anti-chômage : aucun défini à l’heure actuel, mais probablement un petit soutien réciproque dans les actions de chacune des
associations.
2) Compte-rendu de la rencontre entre l’association Nouveau Souffle L’Anti-chômage, et un nouveau
journal local d’information, La Mère en gueule.
Nous avons reçu en mai 2011 Mr Julien Gonzales, rédacteur en chef du journal La mère en gueule.
La Mère en Gueule est un mensuel local d’information, d’enquête et d’analyse sur la Côte-d’Or. Ce journal veut « témoigner de
l’évolution de Dijon et de l’ensemble de la Côte-d’Or. Passer en revue les ressources de sa vie sociale ou culturelle, politique ou associative, comme passer au crible les dysfonctionnements,
malaises et dérives de sa vie démocratique. A travers ce journal mensuel, nous voulons créer un outil d’information critique pour tous et toutes. La Mère en Gueule est avant tout un
journal accessible pour le plus grand nombre, l’un des buts étant d’amener les gens à agir, à donner leur avis sur des sujets, des faits, des projets qui les concernent. Quelles ressources
et quel travail reste-t-il des récents mouvements sociaux ? Quelles sont les initiatives locales de lutte, de solidarité et de cultures populaires ?
D’autre part, au travers de nos enquêtes, nous voulons tenter d’éclairer les coulisses du système économique, politique et culturel sur Dijon et la Côte-d’Or, montrer l’emprise des groupes
financiers et des cartels industriels sur la région, dénoncer les projets et les politiques des élu-e-s et des responsables économiques de Côte-d’Or ... Bref, les pratiques d’une oligarchie
locale avec qui la presse "bien pensante" s’entend pour ne pas trop les déranger.
Nous voulons donc construire un contre-pouvoir local dans la mouvance d’une presse alternative d’investigation. La Mère en Gueule se veut un canard "sérieux", documenté et non diffamatoire :
il utilise les pratiques journalistiques de base (collecte d’info, recoupement des sources, déontologie). Il privilégie l’enquête de terrain et l’investigation contre l’usage systématique de la
tribune d’opinion ».
Nous lui avons présenté les activités de notre association. Il nous a semblé bon de rencontrer une
personne de ce journal, qui nous l’espéreront, parlera un peu plus des personnes précaires que ne le fait le reste de la presse locale.
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